La pollution intérieure et ses effets sur la santé

L'air pollué que l'on respire dans un espace clos a des effets sur la santé, aussi bien bénins (odeurs, fatigue, picotement des yeux et démangeaisons de la peau, allergies, ...) que davantage préoccupants (cancers picto cancerogene, neuropathologies, troubles de la sexualité, ...). C'est pourquoi l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en Europe a récemment attiré l'attention sur l'importance de garder un environnement sain à la maison et de faire diagnostiquer la qualité de l'air en cas de symptômes. L'ensemble de la population étant concernée, à la ville et à la campagne, et plus particulièrement les personnes sensibles et fragiles (enfants et personnes âgées, immunodéprimées, malades pulmonaires chroniques, ...).

Il existe deux types d'exposition : l'exposition brève mais à de fortes concentrations de polluants (intoxication au monoxyde de carbone), et l'exposition prolongée à de faibles concentrations dont les conséquences sont graves à court ou à long terme.


"On dispose de plus en plus d’indications qui contredisent l’opinion selon laquelle les enfants sont en sûreté dans leur foyer, a déclaré à ce sujet le Dr Marc Danzon, directeur régional de l’OMS pour l’Europe, pendant trop longtemps, les systèmes de santé n’ont pas fait assez pour favoriser des environnements intérieurs sains. Les autorités de santé publique doivent protéger les plus vulnérables contre les dangers pour la santé environnementale (...)"

L'impact de la pollution de l'air intérieur sur la santé reste manifestement négligé par les autorités et la population. Au travail, à la maison, à la crèche, dans les transports, l'aération quotidienne et le contrôle ponctuel de la qualité de l'air doit devenir un réflexe. Des démangeaisons et des éternuements anodins, des coups de fatigue et des maux de tête réguliers peuvent à long terme développer de graves pathologies.

De la simple irritation aux maladies respiratoires et au cancer...
  • asthme, rhinite, conjonctivite, toux, eczéma, maux de tête
  • aggravation des pathologies respiratoires, ORL et ostéoarticulaires
  • pneumonie, oppression thoracique
  • essoufflement, éternuement
  • lésions hépatiques et rénales
  • anémie, leucémie
  • dessèchement de la muqueuse respiratoire qui ne joue plus son rôle de défense contre les germes pathogènes
  • tachycardie, pâleur, tremblements, sensation de froid, nausée
  • perte de mémoire et de concentration, insomnie
  • trouble de l'ovulation, augmentation des saignements mensuels

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Posté le 18 février 2009.